Wired Bing-Watching Guide : Miami Vice

Wired Bing-Watching Guide : Miami Vice - Bonne lecture

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Il y a quelque jours, le site Wired a publié un nouvel épisode de son guide de "orgie de visionnage", sorte d'aide au visionnage de rattrapage quand on n'a pas encore vu une série. Et une fois n'est pas coutume, ce numéro se penche sur la série Miami Vice. L'occasion pour nous d'inaugurer une nouvelle série d'article, qu'on qualifiera de "Bonnes lectures", et qui dans la mesure du possible vous proposerons des traductions des articles découverts à droite, à gauche, et au milieu ! En espérant que vous apprécierez...

" Le terme "Révolutionnaire", en référence à une série TV, a été tellement surutilisé (et fréquemment à tort) depuis plusieurs décennies, qu’il a largement perdu son sens. Et tandis qu’une poignée de série contemporaine mériterait ce qualificatif – House of Cards, pour ce qu’elle a fait pour la démocratisation du streaming, en serait un parfait exemple – afin de découvrir cette télévision vraiment révolutionnaire, il est souvent essentiel de revenir à ce qui s’est fait par le passé. Dans le cas de la série policière dite procédurale, il est nécessaire de faire machine arrière et revenir à Miami Vice.

Pour ceux qui n'ont pas regardé ce drama policier plutôt rude à l'époque de sa diffusion originale, la série est devenue une sorte de slogan utilisé lorsqu'on se moque de l'indulgence excessive des années 80. Mais cette série, qui fut créée par Anthony Yerkovich, un des scénaristes/producteurs de Capitaine Furillo [NDLR : Hill Street Blues aux US], et produite exécutivement par Michael Mann, futur nominé à 4 reprises aux Oscars, n'a rien de risible. Évitant le standard hollywoodien consistant à tourner en studio, en partie pour permettre aux producteurs de garder le contrôle sur tout, Miami Vice fut filmé sur place dans le sud de la Floride, à une époque où Miami et Miami Beach ressemblait plus à Scarface que ce que les Kardashian, qui ont "pris" la ville, semble en voir.

La série suivait une unité d'élite de la police des mœurs chargée de débarrasser, ou au moins de réduire, la ville de ses épidémies criminelles diverses, allant de la drogue à la prostitution. L'unité (à partir du 6e épisode du show) est dirigée par le Lieutenant Martin Castillo (Edward James Olmos), un ancien agent de la DEA éminemment sensé. Officieusement, cependant, c'est le Détective James "Sonny" Crockett (Don Johnson, dans un rôle définissant sa carrière) qui mène la danse - ou est au moins tellement respecté par ses collègues, qu'ils viennent souvent pour des conseils. Et tandis que le dévouement de Crockett à son travail est incontestable (excepté durant cette période malheureuse, où amnésique, il croit être Sonny Burnett, son alter ego sous couverture), sa volonté d'atteindre le résultat souhaité, pourrait être considéré douteux par certains.

Pour aider Crockett dans son travail de police, le Détective Ricardo Tubbs (Philip Michael Thomas), un ex-détective de New York, qui est descendu jusqu'à Miami (aussi sous couverture, mais à l'insu de tous) pour trouver un criminel connu sous le nom de Calderone, le leader d'un cartel colombien qui a récemment tué le frère de Tubbs, un détective de New York. Crockett, aussi, cherche le même homme, qui dans le pilote organise un attentat à la bombe qui tue l'ami et partenaire de Crockett, Eddie Rivera (joué par un Jimmy Smits au visage frais, dans son tout premier rôle).

Revenons maintenant à ce fameux côté "révolutionnaire" : si ce petit résumé ne vous semble pas particulièrement original pour une série policière, c'est qu'il ne l'est pas. En tout cas, pas pour nos standards actuels. Et c'est justement parce que c'est Miami Vice qu'il a inventé en 1984. Parfois considéré comme une série policière pour la génération MTV, Miami Vice ne ressemble à rien de ce qu'on voyait sur les networks à l'époque. Mariage entre façon de raconter une histoire et style, le show a eu pour but de faire tout avoir l'air "cool".

Et le network [NDLR : NBC] n'a pas regardé à la dépense pour en arriver là. Tourné sur un budget d'environ 1.3 millions de $ par épisode, Miami Vice était l'une des séries les plus chère de la télévision, la plus grande partie de cette somme n'allait pas encore dans le salaire des acteurs ou dans des exigences de diva (quoiqu'un clash entre Johnson et les producteurs aient augmenté la part des salaires à la mi-série). Au lieu de ça, le budget massif de la série, était consacré à sa bande-son, ses costumes, et le travail de conception - ces petits détails qui, tous mit bout à bout, ont aidé Miami Vice à se positionner comme une nouvelle sorte de série télé.

À plus grande échelle, elle a conduit à de nouvelles tendances dans la musique, la mode, les voitures et même la pilosité du visage [NDLR : on parle là, de la barbe de 3 jours de Crockett bien sûr]. Mais peut-être que le plus grand bénéficiaire de tout ça, fut la ville de Miami elle-même. Quand le tournage de Miami Vice a commencé, Miami était connue comme "la capitale US du meurtre pour l'année 1984". Mais lorsque les réalisateurs lâchaient leur dernier "Cut !" [NDLR : le "Coupé" de fin de prise lors d'un tournage], la ville était devenue une destination touristique à la mode. Aujourd'hui, c'est l'une des villes américaine les plus visitées.

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Miami Vice

Nombre de saison : 5 (111 épisodes)

Temps requis : Avec plus de 100 heures de visionnage, regarder tout Miami Vice ne se fera pas en un week end. Les plus enthousiastes des téléspectateurs devront passer pas mal de temps sur la série. A raison de 2 épisodes par soir, 7 soirées par semaine, vous arriverez à voir la totalité de Miami Vice en à peu près 2 mois. Montez à 3 épisodes par soirée, et vous en aurez fini en 6 semaines. Pour ceux qui voudraient le consommer à un rythme moins élevé, il n'y a pas beaucoup d'épisodes "A suivre" dans le monde de Miami Vice, donc zapper un épisode ici ou là (plus d'info là-dessus plus bas) ou les regarder par à-coups ne vous laissera pas trop perdu par rapport à ce qui se passe dans tel ou tel épisode.

Où trouver sa dose : Hulu, NBC.com [NDLR : l'article original à vocation à s'adresser à une population américaine disposant des services de streaming pour cette série, que sont Hulu et NBC.com. En France, aucun service ne propose pour l'heure Miami Vice en visionnage gratuit]

Meilleur personnage à suivre : Même si elle a tous les attributs d'une série dite de groupe de flics, ou de potes flics, Miami Vice tourne essentiellement autour de Sonny Crockett. Que ça ait été le cas n'a pas été un problème, puisque ça n'a pas pris beaucoup de temps aux téléspectateurs (ou aux producteurs du show) de se rendre compte que Don Johnson était la star de la série - et les scénarii furent écrits en conséquence. Franchement, qui peut en vouloir au public d'être emballé par une star-du-football-universitaire-devenu-flic-sous-couverture, qui conduit une Ferrari, habite sur un voilier, a un alligator de compagnie, et se marrie avec une rock star ?

Ce qui ne signifie pas que les autres membres de l'équipe Vice n'ont pas eu droit à leur heure de gloire : la relation amour-haine de Tubbs avec Miami a été l'occasion de plusieurs scenarii centré sur New York City (dont le 1er épisode de la saison 2, Le Retour du Fils Prodigue [NDLR : The Prodigal Son], qui voit Crockett et Tubbs suivre un cartel colombien jusqu'à New York) ; le passé de Castillo comme agent de la DEA dans le Triangle d'Or d'Asie du Sud-Est, a livré deux ou trois épisodes revenant sur son histoire personnelle (avec des résultats mitigés) ; et comme les membres féminins de l'équipe, Gina et Trudy (on le verra plus tard) on eu affaire à des soucis que leurs comparses masculin n'ont jamais eu à affronter… comme passer la plupart de leur temps comme prostituée sous couverture. Mais de tous les membres de l'équipe, c'est le duo comique (d'une façon "on-fait-le-job") Switek et Zito - au moins dans la première partie de saison - qui offrira à Miami Vice ses plus grands moments de légèreté. Et aussi beaucoup de bizarres.

Saisons / épisodes que vous pouvez zapper :

[NDLR: paragraphes que la rédaction désapprouve : on ne zappe pas d'épisode ! ;-) ] Comme pour tant de séries avant et après elle, le succès de Miami Vice était, d'un point de vue créatif, une épée à double tranchant. Tandis qu'ils avaient le talent en coulisses de défier les idées préconçues de la télévision sur ce que devait être un drama policier, plus la série était acclamée et reconnue, et plus ses producteurs et scénaristes se voyaient offrir des ponts d'or pour la quitter. Et beaucoup d'entre eux l'ont fait, y compris son créateur Anthony Yerkovich, qui a fait de Michael Mann le producteur exécutif de la série après juste quelques épisodes de la première saison. Michael Mann, à son tour, est parti pour créer Les Incorruptibles de Chicago [NDLR : Crime Story], et laissa les rênes à Dick Wolf, créateur de la franchise New York [NDLR : séries policières New York Police Judiciaire, New York Unité Spéciale, New York Cour de Justice. Aux Etats Unis, la franchise se nomme Law & Order et a été récemment développée à Chicago avec Chicago PD, Chicago Fire et Chicago Med]. Tout ça pour dire que la qualité de la série était à son top sur ses premières heures, particulièrement les premières, deuxième (peut-être 3e) saisons. Comme toute bonne "orgie de visionnage" requiert de regarder tous les épisodes d'une série, si vous sentez que vous perdez de l'intérêt pour les 2e dernières saisons, ou simplement que vous êtes déconcertés par certaines scenarii, vous comprenez ce qu'on du ressentir les acteurs et les techniciens.

Saison 2 : Episode 7, A qui le tour [NDLR : Tales of the goat] 8 ans avant le succès en salle de Weekend at Bernie’s II, Crockett et Tubbs sont chargés d'escorter les restes du leader d'un culte vaudou, de l'aéroport à la dernière demeure dans Miami… jusqu'à ce qu'il revienne à la vie.

Saison 4 : Episode 4, Les Génies qui venaient du froid [NDLR : The Big Thaw] Comme si on avait besoin d'une preuve supplémentaire que le sérieux dont Miami Vice faisait preuve jusque là déclinait après la 3e saison, cet épisode voit notre équipe des mœurs sans peur prise dans une lutte autour du corps cryogénisé d'une ancienne star du reggae.

Saison 4 : Episode 7, Les Heures difficiles [NDLR : Missing Hours] Etrangement, cet épisode de la saison 4 est si bizarre et épouvantable, qu'il mériterait presque d'être mis dans la section des "Episodes à ne pas manquer" - si tant est que vous teniez les 48 minutes que durent cet épisode. Le moins on en dit sur cet épisode, le mieux c'est. Un corps disparait d'une morgue, Trudy (Olivia Brown) entre en contact avec un OVNI, James Brown sort d'on ne sait où, et ce pauvre Chris Rock doit considérer ça comme une de ses premières performances.

Saison 4 : Episode 12, La Source de vie [NDLR : The Cows of October] Encore un autre épisode de la saison 4 bon à jeter, dont il est peut-être mieux de laisser le network faire le résumé : "Crockett et Tubbs enquêtent le vol de semence de taureau irremplaçable, déclarée par un cowboy ".

Saison 5 : Episode 20, La Grande Croisade [NDLR : Leap of Faith] Il se dit que l'épisode La Grande Croisade - qui parle d'une nouvelle équipe des mœurs, plus jeune et plus brillante, qui s'infiltre sous de fausses identités sur le campus d'une université lorsque des officiers de police découvrent l'émergence d'un nouveau type de drogue dans les rues - se trouve être un épisode perdu de la série (qui ne sera diffusé qu'après l'épisode final de la série, lors des redif de l'été). Il était aussi destiné à être un pilote déguisé pour une nouvelle série qui ne s'est clairement jamais faite.

Saison / épisodes que vous ne pouvez pas zapper :

[NDLR : paragraphes que la rédaction approuve totalement : on touche au mythe ! ;-) ]

Saison 1 : Episode 1 et 2, Deux Flics à Miami [NDLR : Brother's Keeper] A l'origine, le pilote de Miami Vice était un très long épisode (de plus de 90 minutes). En syndication et en streaming, il est la plupart du temps scindé en 2 parties. Comme évoqué plus haut, il s'agit d'un épisode décisif en terme de "orgie de visionnage" de la série. C'est là qu'on rencontre Crockett et Tubbs, qu'on assiste la façon (pas très amicale) dont ils font connaissance, et qu'on obtient une image de ce que sera le style de la série. Même tout seul, ça marche bien pour un film.

Saison 1 : Episode 4 et 5, Le Retour de Calderone (1 et 2) [NDLR : Calderone's Return: The Hit List et Calderone's Return: Calderone Demise] Durant juste quelques épisodes de la première saison, Crockett et Tubbs font face à Calderone, le leader du cartel de la drogue, qui les a amené à se rencontrer. Cette fois, il a engagé un tueur à gages pour éliminer tous ses ennemis de Miami, y compris Crockett. La première partie de ce double épisode est la plus fascinante des deux. Dans la seconde, Crockett et Tubbs se retrouvent à Bimini dans une tentative de traquer Calderone pour un confrontation finale. Leur seul obstacle ? Tubbs qui ne peut pas la garder dans son pantalon et finit par se laisser séduire par la fille de Calderone (en ne la connaissant que depuis peut-être trois minutes).

Saison 1 : Episode 7, Un œil de trop [NDLR : No Exit] Avant que Bruce Willis ne soit Bruce Willis, il était un acteur inconnu qui faisait sa première apparition créditée dans le rôle d'un homme battant sa femme et trafiquant d'armes notoire, tentant de passer un marché avec Crockett et Tubbs, pour leur vendre des caisses de missiles Stinger qu'il avait volé à l'armée des Etats-Unis. Même en tant que méchant, le charme estampillé Willis (qui lui servira bien pour le casting de Clair de Lune un an plus tard) fait un effet bœuf. Malheureusement, sa femme à l'écran ne l'a pas ressenti de la même façon.

Saison 1 : Episode 15, Y a pas de sot métier [NDLR : Smuggler's Blues] La chanson de Glenn Frey a inspiré cet épisode de la première saison, et a aussi apporté au regretté membre des Eagle une place de guest sur la série, en tant que pilote transportant de la drogue quand il n'est pas occupé à boire de bières ou à être un pote-bro décontracté. Il accompagne les types, qui travaillent avec la DEA, en Colombie et en arrive même à jouer du flingue.

Saison 2 : Episode 3, Le Retraité [NDLR : Out Where the Buses Don't Run] Largement considéré comme le meilleur épisode à une partie de Miami Vice, Le Retraité voit Crockett et Tubbs faire équipe avec un flic à la retraite (Bruce McGill), qui est ou n'est peut-être pas complètement cinglé, mais insiste pour qu'ils se lancent sur la trace d'un trafiquant de drogue de première ordre, disparue des années auparavant. Il se révèle dire la vérité, en quelque sorte, mais est aussi être parfaitement instable.

Pourquoi se faire une orgie

A une époque où des shows comme Blue Bloods, NCIS, ou Esprits Criminels trustent les premières places de l'échelle de Nielsen [NDLR : système développé par Nielsen Media Research pour déterminer l'audience, la grandeur ainsi que la composition des programmes de télévision], il y a toujours un lot de drama policiers qui attendent au tournant. Et dans de nombreux cas, les équipes de producteurs essayent de trouver des façons originales de mettre en avant leurs séries (comme, par exemple, un flic hypermnésique [NDLR : référence à la série Unforgettable]). Mais parfois, ça rapporte de revenir à l'essentiel en donnant aux téléspectateurs ce qu'ils veulent vraiment, qu'ils le sachent ou pas : des histoires fascinantes avec jolies images.

Meilleure scène - "In The Air Tonight"

Sortie de son contexte, il peut sembler ne pas se passer grand-chose dans cette séquence iconique de Deux Flics à Miami [NDLR : Brother's Keeper], l'épisode pilote de Miami Vice. Pourtant ce sont ces moments quasi-silencieux soulignés par la batterie du tube de Phil Collins qui préparent le terrain pour ce qui doit venir, tant dans le début de la série que des saisons futures. Tandis qu'on a bien affaire à un spectacle violent, avec autant de mitrailleuse que dans Scarface (qui, peut-être n'est-ce pas une coïncidence, était sorti en salle un an avant le début de Miami Vice), c'est avec ces petits moments de réflexion plus calmes que les créateurs ont apposé l'humeur de la série et sa qualité cinématographique.

La vente à emporter

De tous les nombreux flics torturés qui ont peuplé les écrans de télévision depuis des années, peu ont eu un impact culturel aussi énorme que Sonny Crockett. Et la raison de cela va bien plus loin que sa capacité à porter un pantalon blanc et réussir toujours d'une façon ou d'une autre à avoir l'air cool. 5 ans avant que Cops [NDLR : programme de télé-réalité suivant des policiers dans leur travail quotidien] ne fasse ses débuts triomphants, Miami Vice offrait sa propre marque de télé-réalité.

Si vous aimez Miami Vice, vous adorerez

En 1986, Michael Mann rendit son tablier de showrunner de Miami Vice pour créer Les Incorruptibles de Chicago [NDLR : Crime Story] (aussi pour NBC), série dans laquelle jouait le toujours-incroyable Dennis Farina (qui avait fait quelques apparitions dans Miami Vice) dans le rôle d'un détective de Chicago ayant l'intention de détruire un truand local. Quoique la série ne durera que deux saisons, elle vaut la peine d'être découverte, et jette en quelques sortes les bases d'une histoire que Mann perfectionnera plus tard avec son film Heat de 1995.

Trois ans après la fin de Miami Vice, Homicide : Une vie dans la rue - basé sur le livre de David Simon, Homicide: A Year on the Killing Streets - et adapté en décor réel à Baltimore par Paul Attanasio, annonce un autre pas en avant dans le procédural policier. Un modèle qui évoluera encore plus loin avec The Wire (toujours) de David Simon, qui verra fusionner les vies des flics de Baltimore, des trafiquants de drogue, des politiciens et des médias et fera écho à plusieurs reprises à des scénarios et des personnages de la série précédente.

Encore plus récemment, Luther, la série de la BBC, avec Idris Elba (également dans The Wire) a fait un sacré boulot sur cette image de flic rude avec cette série en décor réel tourné à Londres à propos d'un inspecteur déséquilibré qui ne laisse pas la loi faire obstacle à la loi (en tout cas pas tant que ses actions le concerne).

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Si vous souhaitez consulter l'article original, ainsi que les autres articles de la série dont il est tiré, nous vous invitons à consulter le site Wired. En attendant, la prochaine "Bonne lecture", on vous laisse vous faire votre petite "orgie de visionnage" !

Publié le 03 avril 2016 à 15:30:00
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